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28 sept. 2014

Malkovich, malkovich malkovich !


Malkovich.
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Malkovich <3


























Source : The Guardian

9 mai 2013

Le bunker du Champs de Mars - Paris Face Cachée




J’avais évoqué, courant janvier, l’opération menée par la Mairie de Paris permettant de découvrir des lieux normalement fermés au public Paris Face Cachée. J’avais réservé la thématique « Le dessous du dessous » afin de découvrir un lieu que je ne connaissais pas, le bunker militaire de la Tour Eiffel, station radiotélégraphique militaire, situé sous le Champs de Mars.

Rendez-vous était donné le samedi matin, devant la statue du Général Ferrié, située à l’angle de l’avenue du Général Ferrié et l’allée Pierre Loti, pour le départ de la visite. En guise d’introduction à la visite, la guide nous a redonnée les principales mensurations de la Dame de Fer. 327 mètres (300 à son inauguration, qui ont évolués avec l’ajout d’antennes) 10100 tonnes d’acier. Une Tour, comme vous le savez, initialement construite dans le cadre de l’exposition universelle de 1889. Elle devait ensuite être démontée. C’est uniquement grâce à l’intelligence de Gustave Eiffel qui proposa que la Tour soit utilisée dans le cadre de test qu’elle doit son salut.

L'entrée du "bunker" (porte à gauche sur la photo), située à gauche de la statue du Général Ferrier


Une fois le petit rappel effectué, nous sommes entrés dans le bunker (qui n’en est pas vraiment un puisque pas destiné à supporter des bombardements), dont l’accès se fait juste à côté de l’espace de livraison destiné à alimenter le restaurant de la Tour Eiffel. Un escalier nous emmène environ 4 à 5 mètres sous terre.

L'entrée du bunker

Dans l’entrée, des photos rappellent l’histoire du lieux mais surtout de la Tour. On peut y voir Gustave Eiffel et le Général Ferrié lors des premiers tests des émissions radios militaires, mais aussi Sacha Guitry au moment des diffusions des premiers programmes radios civils. Et enfin un rappel concernant les premières images d’un programme diffusé en direct dès 1953 : le couronnement de la Reine d’Angleterre.

L'entrée qui ne ressemble pas vraiment à celle d'un bunker


Sache Guitry, Yvonne Printemps et Gustave Eiffel

Dans le cadre de l’opération « Paris Face Caché », c’était vraiment intéressant de pouvoir accéder à cet espace maintenant fermé au public. Seul regret, et de taille, la visite s’est arrêtée au couloir d’entrée de la station. Nous n’avons pas vraiment pu voir comment le lieu est agencé. D’après la guide, tout cet espace est maintenant utilisé par l’entreprise en charge de la gestion de la Tour Eiffel et notamment du restaurant et le matériel de l'époque est exposé au musée de la Guerre, aux Invalides. J’aurai bien aimé jeter un œil à la verrière qui se trouve au centre de cet espace, au beau milieu d’une des pelouses du Champs de Mars. Vous pouvez l’apercevoir sur la première pelouse qui fait face à la Tour Eiffel. Ce sera peut-être pour une prochaine fois.
J’espère en tout cas que ce type de d’opération sera renouvelé, en donnant la possibilité d’aller dans les coulisses du métro ou des égouts de Paris.

Carte du bunker. Aujourd'hui utilisé en majorité par l'entreprise en charge du restaurant le Jules Vernes
Les différentes couleurs de la Tour Eiffel au fils des âges
Les premières émissions de la TSF
Un tableau posé à l'entrée du bunker

Une décoration sur le mur du bunker



17 févr. 2013

Kerry Skarbakka, l’art de la chute




Ou l’homme qui tombe à pic. Un peu facile vu la thématique.  Mais c’est une bonne manière pour présenter, je trouve, la série "The Struggle to Right Oneself" ci-dessous. D’autant plus lorsque le sait que Kerry Skarbakka se met lui-même en scène dans ses photographies et qu’il ne retombe pas toujours sur ses pattes.

Il utilise son corps, dit-il, « pour réveiller un sentiment d’anxiété et susciter une certaine tension chez son public » à la vue de la série. Et cela fonctionne plutôt bien. Lorsque je regarde certaines de ses photos, je peux ressentir ce petit frisson humain qui nous traverse au moment où nous faisons face à une situation potentiellement dangereuse ou stressante. Un peu comme un vertige. Alors que nous ne risquons rien, nous, spectateur à la vue de ces photos. Contrairement à lui qui se met en danger et qui s’est déjà coupé, tordu, foulé, fêlé une bonne partie du corps en dix années de chutes.

Car chaque photo est réalisée dans des conditions réelles. Kerry Skarbakka réalise lui-même ses cascades, un peu à la Jackie Chan dans sa jeunesse. C’est d’ailleurs un pratiquant d’arts martiaux et d’escalade, ce qui lui permet d’avoir une certaine maitrise de son corps.

Les photos sont capturées à des moments différents : lorsque le corps se lance dans le vide, celui où le corps commence à partir. Certains semblent planer, presque figés dans le temps. Alors que d'autres, totalement désarticulés, semblent se diriger inexorablement vers une blessure certaine. Le flou donnant une forme de vitesse, mais aussi de panique au moment. A priori, pas de bêtisiers en fin d’exposition avec les ratés, comme Jackie Chan le fait dans ses films.

Fou mais pas totalement, il utilise des câbles et des filets de protection pour réaliser ses clichés, qu’il retire ensuite numériquement.

Il se dit également acteur. Pas faux, même si cascadeur lui va très bien (et comme artiste photographe). Certains clichés peuvent laisser à penser qu’ils sont tirés de films. (Psychose, Phénomènes, Jackass ). Série à regarder assi.










Retrouvez toutes les autres photos de Kerry Skarbakka

20 oct. 2012

Ghosts of History - Jo Hedwig Teeuwiss


Cherbourg

L'historienne et photographe Hollandaise Jo Hedwig Teeuwiss vient de publier une série de photos comme je les aime, dans la veine du photographe Russe Sergey Larenkov, mêlant passé et présent sur le thème de la Seconde Guerre Mondiale.

25 juin 2011

Stanley Kubrick à la Cinémathèque Française



La Cinémathèque Française accueille jusqu'au 31 Juillet prochain une exposition exceptionnelle autour de Stanley Kubrick. Installée sur deux étages du bâtiment, elle retrace l’œuvre de l’artiste qui tient en 13 films seulement. En 46 ans de carrière. Il aura pris son temps.